Arts visuels: volet professionnel


En cours

24 novembre au 18 décembre 2016

vernissage jeudi 24 novembre, 17h

Exposition des membres – Entre terre et braise

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À l’occasion de l’exposition annuelle des membres du Comité arts et culture de Brompton, découvrez les oeuvres nouvelles de près de 70 artistes de la région inspirées de la thématique Entre terre et braise. De plus, venez encourager les artistes de la région en achetant une œuvre originale et unique, qui pourrait être offerte comme cadeau de Noël ! Vous pouvez également vous procurer cartes et ornements de Noel confectionnés par des artistes de la région.

ANNE-MARIE AUCLAIR / CLÉMENCE BARBEAU / JEAN-BENOÎT BARON  / LUC BEAUDOIN / ADRIENNE BEAUDOIN / AMÉLIE BEAUPRÉ / DOREEN BEGELMAN / ANNE BERGERON / SARAH B.  / ADÈLE BLAIS /MADELEINE BOUSQUET / JEANNINE BOURRET / GISÈLE N. CARRIER / FRANÇOISE COMEAU / GINETTE COUTURE  / DEBORAH DAVIS / DANIELLE DION/ RENÉ DUROCHER /  PAUL DUVAL / CHRISTIANE FAFARD / SUZANNE FERLAND /YOLANDE FORTIER / THÉRÈSE GARIEPY / COLETTE GENEST / GUY GENEST /FRANCINE GOULET / RENÉ GUILLEMETTE / FRANÇOIS HAGUIER / MARIE-ÈVE L.GAGNON / PIERRE JEANNOTTE / LISE RICHARD LABBÉ / LILIANE LAFRANCE / LUCIE LAFRENIÈRE / BRUNO LAPOINTE / MARILÈNE LAPRISE/ ISABELLE LAUZON / SYLVIE LAVOIE / VIVIANE LEBLANC / PIERRE LEGAST / JAREK LETOWSKI / LUCIE LEVASSEUR / DENISE LIEUTENANT / CATHERINE LONGPRÉ / BARBARA MEILLEUR / CAROLE MELANÇON / DOMINIC MÉNARD / MARIE MONTIEL / KATE MORRISON / MARCEL NADEAU / ANNABELLE NICOLE / JULIE NORMAND / BRIGITE NORMANDIN / GLADYS O’NEIL / SONIA Z. PALIK / THÉRÈSE PELCHAT / MAUDE PELLETIER / LUC PELLETIER / MAGGIE POUDRIER / SUZANNE POULIOT / MARIE-PAULE ROYER / MARIELLE SAVARIA MARTIN / ETIENNE SAINT-AMANT / SYLVIE SCHUELER / SUZANNE THERRIEN / SANDRA TREMBLAY / VINCENT TREMBLAY BERTHIAUME / LUCIE VINCENT


Expositions passées 

Nature de l’imaginaire

25 septembre au 13 novembre 2016

Vernissage 25 septembre, 14h

À travers l’univers du conte et d’une forêt fantastique sculptée entièrement dans le papier, Stéphanie Morissette questionne la relation que l’humain entretient avec la nature et l’impact de ces actions sur la dégradation de l’environnement. Disposées dans une continuité narrative, les œuvres de Lorraine Dagenais évoquent les vues panoramiques d’un vaste paysage infini, nocturne, voire impénétrable. Configurations, textures et matières se confondent par mimétisme aux éléments naturels. Le duo Alicia Burton explore la nature même de l’imaginaire tout au long de leur processus de création collaboratif impliquant plus d’un artiste de différentes disciplines. Venez découvrir ces trois univers où la nature, la narration et l’imaginaire sont à l’honneur !

Stephanie Morissette

Stéphanie Morissette questionne notre relation à la nature en observant les conséquences de l’étalement urbain, de l’exploitation des ressources naturelles et de l’enfouissement des déchets. Cette exposition immersive, inspirée de l’univers du conte, révèle un environnement sculpté dans le papier. Une forêt fantastique où le loup jaillit d’une boîte à surprise et le lièvre court avec une jambe de bois. Un décor simulé et organisé dans lequel des animaux morts ou mécanisés côtoient les pipelines rasant le sol. En somme, la forêt de Stéphanie Morissette n’est pas inquiétante, mais s’inquiète plutôt de son propre sort.

Détentrice d’un baccalauréat en histoire de l’art et création de l’université Concordia, d’une Maîtrise en coopération artistique internationale de Paris 8 et d’un certificat en scénarisation de l’UQAM, Stéphanie Morissette a travaillé sur ses projets artistiques lors de résidences d’artistes au Banff Centre, en Alberta, à la Straumur Art Commune en Islande, au Tapiola Guest Studio en Finlande et à La Chaufferie à Montréal. Son travail a été présenté internationalement depuis 2002 dans des galeries et des festivals. L’artiste est représentée par la galerie Dominique Bouffard à Montréal. Stéphanie Morissette vit et travaille actuellement à Sherbrooke.

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Lorraine Dagenais

Les installations murales de Lorraine Dagenais se déploient quant-à-elles dans une continuité narrative par dispositions sérielles et fractionnées, de manière à y intégrer la surface du mur et l’espace réel comme une œuvre potentielle. Les œuvres choisies évoquent les vues panoramiques d’un vaste paysage infini, nocturne, imaginaire, voire impénétrable. Configurations et matières se confondent ici par mimétisme aux éléments naturels. Évoquant la terre, les arbres, les bourgeons, les feuilles, les racines et les pétales, ces analogies symbolisent le passage d’un état à un autre.

Originaire de Sainte-Rose à Laval, Lorraine Dagenais a fait ses études en arts visuels à Montréal. Elle obtient un baccalauréat ès art en 1978 et en 1988, une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Elle a reçu des bourses du Conseil des arts et des lettres su Québec et du Conseil des arts du Canada. Active sur la scène artistique québécoise depuis 1980, elle a participé à plus de quatre-vingts expositions collectives tant au Québec qu’à l’étranger et a présenté une vingtaine d’expositions individuelles à Montréal et à travers le Québec et la France, où elle a été invitée à plusieurs reprises à titre d’artistes en résidence. On retrouve ses œuvres dans plusieurs grandes collections publiques et privées au Québec, au Canada et en Europe. Parmi celles-ci, Loto-Québec, Pratt & Whitney Canada, Desjardins Sécurité Financière et Gaz Métropolitain.

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Alicia Burton

Cette série met en perspective l’identité culturelle de l’Estrie à travers des œuvres inspirées du travail de quatre artistes reconnus de la région: Marcelle Hudon, Yves Harnois, Ultra Nan et David Goudreault. Le degré d’implication des artistes sélectionnés varie selon chaque série, allant jusqu’à leur participation à l’intérieur même du processus de création du couple. De la même manière qu’une marionnette mise en action, leurs tableaux posent une réflexion sur les relations interpersonnelles sous différents contextes sociaux.

Alicia Burton est le pseudonyme d’un couple d’artistes: Daniel Coulombe et Sandra Tremblay. Engagés socialement, ils réalisent leurs oeuvres en duo lors d’une démarche singulière où la création se fait simultanément en toute collaboration. Les artistes produisent des oeuvres via différentes disciplines et médiums : peinture, sculpture, vêtement, land art, etc. Ils sont actifs dans le milieu culturel Estrien depuis 2008 et ils offrent également différentes formations à leur atelier.

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3 juillet au 11 septembre 2016 

Josianne Bolduc, Danse trajet

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© François Lafrance

Le projet Danse trajet est né d’un désir de remédiation de la performance improvisée de la danseuse contemporaine Élise Legrand à travers un parcours dans la ville de Sherbrooke. Le corpus d’œuvres choisi et présenté in situ dans l’espace de la Maison des arts et de la culture témoigne de la dérive de l’artiste.

L’œuvre vidéographique, présentée sur un écran 42 pouces dont l’image est divisée en deux, propose deux trajectoires différentes empruntées par l’interprète et chorégraphe. Le dialogue ainsi créé met en exergue les formes, les textures et les motifs de la ville.

Les œuvres photographiques qui complètent cette exposition soulignent le déplacement et la décomposition du mouvement de la danseuse. De plus, les motifs des infrastructures urbaines, qui se répètent d’un cliché à l’autre, rappellent l’importance que porte le lieu d’accueil des créations in situ et soulignent à nouveau la relation entre l’interprète et son environnement. Présentées seules ou en triptyque, les photographies ne sont pas encadrées afin de soustraire toute distance avec le spectateur afin d’appuyer l’idée d’une expérience se rapprochant du réel.

Le tracé du parcours au sol représente symboliquement le trajet de la performance de l’interprète, mais fait aussi écho au parcours actuel du spectateur qui recrée l’œuvre en l’expérimentant avec ses propres références.

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Pierre Leblanc, Mouvements et discours insolites, Mots…flottant, habitant et bougeant l’espace

© Yves Harnois

© Yves Harnois

Le plus souvent, je fais résonner les mots de Miron à travers leur présence sur la place.La place publique…hautement perchée, leur donnant une nouvelle vie tridimensionnelle.Remettre les écrits de Miron aux gens… D’ombres et de projections, Gaston Miron viendra hanter ledit lieu. Le lieu dit…d’exposition! D’ombres tirées de la sculpture de Rigaud, où ses mots trônent en hauteur depuis 4 ans déjà! Mots…ses mots transportant sa vie d’homme qu’on a un jour rapaillé afin de le mettre à l’abri…de lui-même! Mon enfance…l’accompagnera tout du long et prendra voyage avec lui, comme on prend le train…Train des souvenirs enchâssés au fond de ma mémoire, avec ses résurgences.

Alors, à travers cette vie habitée, les murs de Brompton supporteront les mots venus en support à l’ombre de Rigaud et à travers ces Allures de sculptures. Allures, venues à travers des voyagements…en visite à Brompton! Des voyagements vers les mots…qui façonnent l’idée de l’œuvre et la poésie de Miron.

C’est ainsi que ce nouvel espace public accueillera en garde partagée Gaston Miron et Pierre Leblanc…

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24 janvier au 20 mars 2016 

Mobilisations, MAM

Le collectif Mouvement Art Mobile (MAM) présente la première rétrospective d’art mobile au Québec! Cette exposition regroupe plusieurs artistes québécois qui ont tous comme dénominateur commun d’utiliser les appareils mobiles dans leur processus créatif. Le dessin, l’installation sonore, la littérature et la projection vidéo y seront intégrés afin de représenter la vitalité de ce courant artistique.

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Les membres fondateurs du collectif:

Erik Beck, Sven, MissPixels

Les artistes mobilisés:

Pierre Brassard, Claire Burelli, Marc Cinq-Mars, Jonathan Desjardins, Denis Dulude, Jean-Yves Fréchette, Luc Girouard, Sophie Lambert, Mana, Geneviève Massé, Claudine Sauvé, Patrick St-Hilaire, TiND

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3 avril au 22 mai 2016 – Vernissage: 3 avril, 14h

Vous êtes ici, Johanne Martel et Sandra Smirle

L’exposition invite le spectateur à questionner et à poser un regard plus éclairé sur son territoire. L’artiste-peintre Johanne Martel aborde ces notions de territoire de manière poétique en tentant de traduire l’immensité du paysage dans son ensemble avec les détails et les fragments épars qui le composent, tandis que les œuvres de Sandra Smirle ouvrent au dialogue sur la place grandissante de la technologie dans notre paysage quotidien et sur ces liens manquants avec la réalité.

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Johanne Martel

Inspirées par son environnement en Estrie et par ses voyages en haute montagne, les récentes séries de peintures intitulées Fragmentation et Genèse, nous rappellent que la nature a cette capacité de s’exalter dans un antagonisme qui inclut autant la mouvance perpétuelle qu’une apparente stabilité. Ces paysages, semblables à des vues satellites, nous plongent dans un univers où la notion de l’infiniment grand à l’infiniment petit est omniprésente. Notre œil se retrouve piégé par le rendu visuel et le corps est totalement immergé par cette immensité suggérée. L’analyse de ces œuvres pousse à s’interroger sur ce que l’on voit. Est-ce une photo ? Une reproduction d’une carte satellite ? Est-ce une vue sous-marine ?

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Sandra Smirle

Sandra Smirle s’intéresse aux questions de surveillance, de surveillance des données et de «société de l’observation», dans laquelle la peur de la perte de vie privée se conjugue aux perceptions d’une sécurité renforcée. Les explorations de l’artiste au sujet de l’observateur observé se traduisent par des dessins de cartes aériennes de lieux connus ou imaginaires coupées au laser. Dans Sous Bois par exemple, l’artiste superpose différents plans de la même coordonnée géographique: une vue aérienne, terrestre, souterraine. La première carte directement gravée sur miroir amène le visiteur à traverser ce véritable labyrinthe visuel avant de se retrouver face à lui-même.

Exhibition by Sandra Smirle Loop Gallery, Toronto July 2012

Visitez son site web (en anglais seulement)


28 mai au 19 juin 2016 

Deborah Davis, Le dialogue

L’identité, cette géométrie variable, Les élèves de l’école secondaire de Brompton

Depuis le 14 avril, l’École secondaire de Bromptonville a la chance d’avoir en ses murs une artiste en résidence, Mme Deborah Davis, dans la cadre d’une subvention obtenue par le programme ministériel Culture à l’école. «Le projet, dans sa totalité, se veut un amalgame d’exercices de création visant à questionner ma démarche artistique et à me guider dans mon propre chemin de création tout en partageant cette route avec des élèves qui alimenteront ma réflexion à partir de leur propre prise de conscience et expérience », explique Deborah Davis. Le vernissage de l’exposition aura lieu jeudi, le 2 juin 2016 à 16h30.

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