Arts visuels: volet professionnel


À venir

 3 juillet au 11 septembre 2016 

Vernissage: dimanche 3 juillet, 14h 

 

Josianne Bolduc, Danse trajet

 

Le projet Danse trajet est né d’un désir de remédiation de la performance improvisée de la danseuse contemporaine Élise Legrand à travers un parcours dans la ville de Sherbrooke. Le corpus d’œuvres choisi et présenté in situ dans l’espace de la Maison des arts et de la culture témoigne de la dérive de l’artiste.

L’œuvre vidéographique, présentée sur un écran 42 pouces dont l’image est divisée en deux, propose deux trajectoires différentes empruntées par l’interprète et chorégraphe. Le dialogue ainsi créé met en exergue les formes, les textures et les motifs de la ville.

Les œuvres photographiques qui complètent cette exposition soulignent le déplacement et la décomposition du mouvement de la danseuse. De plus, les motifs des infrastructures urbaines, qui se répètent d’un cliché à l’autre, rappellent l’importance que porte le lieu d’accueil des créations in situ et soulignent à nouveau la relation entre l’interprète et son environnement. Présentées seules ou en triptyque, les photographies ne sont pas encadrées afin de soustraire toute distance avec le spectateur afin d’appuyer l’idée d’une expérience se rapprochant du réel.

Le tracé du parcours au sol représente symboliquement le trajet de la performance de l’interprète, mais fait aussi écho au parcours actuel du spectateur qui recrée l’œuvre en l’expérimentant avec ses propres références.

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Pierre Leblanc, Mouvements et discours insolites, Mots…flottant, habitant et bougeant l’espace

 

Le plus souvent, je fais résonner les mots de Miron à travers leur présence sur la place.La place publique…hautement perchée, leur donnant une nouvelle vie tridimensionnelle.Remettre les écrits de Miron aux gens… D’ombres et de projections, Gaston Miron viendra hanter ledit lieu. Le lieu dit…d’exposition! D’ombres tirées de la sculpture de Rigaud, où ses mots trônent en hauteur depuis 4 ans déjà! Mots…ses mots transportant sa vie d’homme qu’on a un jour rapaillé afin de le mettre à l’abri…de lui-même! Mon enfance…l’accompagnera tout du long et prendra voyage avec lui, comme on prend le train…Train des souvenirs enchâssés au fond de ma mémoire, avec ses résurgences.

Alors, à travers cette vie habitée, les murs de Brompton supporteront les mots venus en support à l’ombre de Rigaud et à travers ces Allures de sculptures. Allures, venues à travers des voyagements…en visite à Brompton! Des voyagements vers les mots…qui façonnent l’idée de l’œuvre et la poésie de Miron.

C’est ainsi que ce nouvel espace public accueillera en garde partagée Gaston Miron et Pierre Leblanc…

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18 septembre au 13 novembre 2016

Stephanie Morissette

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Lorraine Dagenais

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Expositions passées 

24 janvier au 20 mars 2016 

Mobilisations, MAM

Le collectif Mouvement Art Mobile (MAM) présente la première rétrospective d’art mobile au Québec! Cette exposition regroupe plusieurs artistes québécois qui ont tous comme dénominateur commun d’utiliser les appareils mobiles dans leur processus créatif. Le dessin, l’installation sonore, la littérature et la projection vidéo y seront intégrés afin de représenter la vitalité de ce courant artistique.

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Les membres fondateurs du collectif:

Erik Beck, Sven, MissPixels

Les artistes mobilisés:

Pierre Brassard, Claire Burelli, Marc Cinq-Mars, Jonathan Desjardins, Denis Dulude, Jean-Yves Fréchette, Luc Girouard, Sophie Lambert, Mana, Geneviève Massé, Claudine Sauvé, Patrick St-Hilaire, TiND

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3 avril au 22 mai 2016 – Vernissage: 3 avril, 14h

Vous êtes ici, Johanne Martel et Sandra Smirle

L’exposition invite le spectateur à questionner et à poser un regard plus éclairé sur son territoire. L’artiste-peintre Johanne Martel aborde ces notions de territoire de manière poétique en tentant de traduire l’immensité du paysage dans son ensemble avec les détails et les fragments épars qui le composent, tandis que les œuvres de Sandra Smirle ouvrent au dialogue sur la place grandissante de la technologie dans notre paysage quotidien et sur ces liens manquants avec la réalité.

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Johanne Martel

Inspirées par son environnement en Estrie et par ses voyages en haute montagne, les récentes séries de peintures intitulées Fragmentation et Genèse, nous rappellent que la nature a cette capacité de s’exalter dans un antagonisme qui inclut autant la mouvance perpétuelle qu’une apparente stabilité. Ces paysages, semblables à des vues satellites, nous plongent dans un univers où la notion de l’infiniment grand à l’infiniment petit est omniprésente. Notre œil se retrouve piégé par le rendu visuel et le corps est totalement immergé par cette immensité suggérée. L’analyse de ces œuvres pousse à s’interroger sur ce que l’on voit. Est-ce une photo ? Une reproduction d’une carte satellite ? Est-ce une vue sous-marine ?

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Sandra Smirle

Sandra Smirle s’intéresse aux questions de surveillance, de surveillance des données et de «société de l’observation», dans laquelle la peur de la perte de vie privée se conjugue aux perceptions d’une sécurité renforcée. Les explorations de l’artiste au sujet de l’observateur observé se traduisent par des dessins de cartes aériennes de lieux connus ou imaginaires coupées au laser. Dans Sous Bois par exemple, l’artiste superpose différents plans de la même coordonnée géographique: une vue aérienne, terrestre, souterraine. La première carte directement gravée sur miroir amène le visiteur à traverser ce véritable labyrinthe visuel avant de se retrouver face à lui-même.

Exhibition by Sandra Smirle Loop Gallery, Toronto July 2012

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28 mai au 19 juin 2016 

Deborah Davis, Le dialogue

L’identité, cette géométrie variable, Les élèves de l’école secondaire de Brompton

Depuis le 14 avril, l’École secondaire de Bromptonville a la chance d’avoir en ses murs une artiste en résidence, Mme Deborah Davis, dans la cadre d’une subvention obtenue par le programme ministériel Culture à l’école. «Le projet, dans sa totalité, se veut un amalgame d’exercices de création visant à questionner ma démarche artistique et à me guider dans mon propre chemin de création tout en partageant cette route avec des élèves qui alimenteront ma réflexion à partir de leur propre prise de conscience et expérience », explique Deborah Davis. Le vernissage de l’exposition aura lieu jeudi, le 2 juin 2016 à 16h30.

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