Programmation arts visuels



En cours



N.B. Le masque de procédure est obligatoire à l’intérieur. Au besoin, des masques seront en vente pour 1$. 

Le passeport vaccinal est exigé pour les vernissages et activités.
Le passeport vaccinal n’est pas requis pour les visites d’expositions.

Restez à l’affût pour les prochaines expositions!


Exposition extérieure

De la scie à l’ordi, un siècle de vie ouvrière
Centenaire de la confédération des syndicats nationaux (CSN)

Le parc de la Rive accueille cet été une exposition de photographies historiques en plein air, sur la thématique de la vie ouvrière. Organisée par la CSN dans le cadre de son centenaire, cette exposition présente des photographies d’archives couvrant la réalité des ouvriers d’hier à aujourd’hui.

De la scie à l’ordi, un siècle de vie ouvrière est une exposition qui se déploie partout à travers le Québec: Baie-Comeau, Gaspé, Gatineau, Joliette, Montréal, Rivière-du-Loup, Saguenay, Shawinigan, Sherbrooke, Sorel-Tracy, Sainte-Thérèse, Val D’or et Québec. Accessible depuis le 2 juin, cette exposition extérieure composée d’une dizaine de photos sera disponible au public pour une année complète.

En collaboration avec les municipalités participantes, le Musée d’histoire de Sherbrooke, le Musée du Bas-Saint-Laurent, le groupe de recherche Archipel de l’Université du Québec à Rimouski et le Comité du centenaire.



À VENIR



30 janvier au 20 mars

Systèmes solitaires, Marie-Chloé Duval
Systèmes sauvages, Marilyne Bissonnette

Systèmes solitaires, Marie-Chloé Duval

Dans Systèmes solitaires, l’artiste présente un (auto)portrait des questions qui l’habitent et guident sa vie. Il s’agit principalement de thèmes qui portent sur la  relation entre la solitude et la plénitude, les lieux et la vie. L’exposition parle de relations et de connexions, qu’elles soient fortuites ou forcées. Pour cela, l’artiste retourne dans ses souvenirs pour comprendre comment on (re)devient seul et surtout, comment on devient ensemble. 

Dans cette série, Duval se questionne sur la vie et la société. Ses questions sont récurrentes : Et si les normes étaient différentes? Et si nous osions parler aux inconnus? Et si les « ça va » avaient l’intention d’écouter la réponse? Et si? Le travail présenté fait état de ces moments, ces lieux et ces souvenirs qui appartiennent à l’artiste. Chaque œuvre agit telle une marque dans le temps, telle une impression visuelle figeant ce qui ne reviendra jamais. L’exposition se déploie tel un chemin que l’on parcourt entre les appels à la liberté et les constructions de liens entre les pièces qui forment nos histoires. Les visuels proposés passent ainsi d’installations sculpturales aux impressions de notre environnement.

Les indices de cette réflexion autobiographique et sociale sont présentés sous forme de poèmes écrits par l’artiste. Chaque œuvre devient un moment partagé qui retrace parfois la solitude, parfois le groupe ou l’autre. Ensemble ces œuvres-impressions composent une histoire où les parcelles se cumulent dans l’esprit, forment et définissent l’être en devenir dans une société aux codes et aux normes qui s’organisent en systèmes paradoxaux. La somme d’un tout. La somme de nos ancrages et de nos départs.

Bref, l’humain.


Systèmes sauvages, Marilyne Bissonnette

Systèmes sauvages souligne ces cadres qui nous amènent à définir nos routines collectives. Tous ces moments d’actions et de mouvements partagés, l’artiste Marilyne Bissonnette les perçoit comme des danses, des mouvements équivoques et riches qui définissent nos identités collectives et forgent nos repères individuels. Par l’entremise du modelage, du moulage et de l’assemblage, l’artiste construit des sculptures abritant un grand nombre de visages d’animaux ou d’humains qu’elle dispose afin de créer de grandes foules. Ceux-ci cohabitent étroitement dans des espaces délimités, formant des groupes aux identités fortes, aux comportements partagés, créant une fraternité commune dépassant l’individu. Chaque sculpture rassemble un corpus de corps, près les uns des autres, répondant à une norme où la mince différence devient le point d’ancrage de l’identité. Tel un tout, ces êtres partagent à la fois espace et comportements, ce qui influence les uns influence les autres, ce qui bouleverse un débalance la foule.

Marilyne Bissonnette se questionne sur ce qui nous distingue et ce qui nous rassemble et à toutes ces définitions de libertés et de devoir qui nous octroient nos zones de rêves, de doute et de liberté. L’assemblage et la disposition de ses œuvres se veut un écho à une observation du quotidien, à ses perceptions des villes, de leurs systèmes, de leurs rythmes. Par celles-ci, elle se questionne sur le dogme du temps, sur les normes qu’impliquent notre société et sur ses rituels qui régulent notre quotidien.



3 avril au 29 mai

BIOGRAPHIE, exposition de gravure en partenariat avec:
L’Université de Sherbrooke, l’Université Bishop’s, le Cégep de Sherbrooke, le Collège Champlain et les Ateliers Dufferin.

L’exposition met de l’avant le travail de 7 artistes professionnel.les:
Julie Bellavance, Déborah Davis, Lisa Driver, Maude Pelletier, Brigitte Roy, Richard Séguin et Sylvie Schueler.

Détails à venir.



PROGRAMMATION ESTIVALE
19 juin au 4 septembre

Faut pas se leurrer, Gaëtane Dion

Détails à venir.

Le lexique des lignes troubles, Sébastien Gaudette

Détails à venir.



18 septembre au 6 novembre

*Titre à venir, Laurence Belzile

Détails à venir.

*Titre à venir, Miguel St-Laurent

Détails à venir. 



18 novembre au 18 décembre

*Thématique à venir, Exposition collective des membres



PASSÉES



Pour consulter les expositions antérieures à l’année 2022, veuillez vous diriger vers les Archives.


One thought on “Programmation arts visuels”

  1. Pingback : Blogue Destination Sherbrooke » Quoi faire gratuitement à Sherbrooke?

Les commentaires sont clos.