Programmation arts visuels



En cours



* Aucune exposition n’est présentement en cours. Rendez-vous le 13 septembre à 14h00 pour le vernissage de l’exposition Les délicatesses de l’artiste Cynthia Touchette!



À VENIR



13 septembre au 1er novembre

Cynthia Touchette, Les délicatesses

*Texte provisoire, sujet à changements.

Cette série de peintures est inspirée du moment béni où deux individus tombent en amour et se retrouvent dans l’autre. Où pour un instant, les similitudes sont plus visibles que les différences. Où le corps répond fortement, physiquement et chimiquement à la présence de l’autre et à la multitude des fortes explosions qui en découlent de façon variées et créatives. Les délicatesses s’appuie sur le plaisir, la joie, les endorphines, les phéromones, la lulibérine et toutes ces hormones poétiques reliées au plaisir. 

 

À partir d’une trame de fond figurative, l’accumulation de couches successives et de gestes puisés à même l’histoire de la peinture se bousculent et se chevauchent afin de créer un univers distinct suscitant une surcharge visuelle contrôlée. Ces tableaux construits avec patience et exaltation explorent les relations de couleurs, formes et techniques, empruntés au vaste champ de l’histoire de la peinture. Se voulant à la fois ludique et légère, cette exploration spatiale et picturale complexe créer un espace où les formes se dédoublent et se répondent entre tableaux et à l’intérieur même des tableaux.


BIOGRAPHIE | Cynthia Touchette est une artiste visuelle vivant et travaillant dans les Cantons-de-l’Est. Son travail mélange différentes techniques et approches empruntées au vaste champ de l’histoire de l’art, ce qui résulte en des travaux lumineux, vivants et énergiques. En utilisant la peinture, la sculpture, le dessin et l’installation, sa pratique met l’accent sur les notions de jeu et de narration, tout en questionnant les identités. Elle a complété un Bac en arts Visuels à l’UQAM en 2001 ainsi qu’une maîtrise en Arts Visuels à l’Université Laval en 2009.


Volet artistes de la relève

Camille Beauchamp-Lefebvre, [Cocon]struction

[Cocon]struction fait la synthèse entre un intérêt pour l’aménagement des lieux, d’une part ; d’autre part, une fascination pour les textiles ; et enfin, un questionnement sur le rapport que nous entretenons avec notre environnement. À la fois opaque et transparente, l’œuvre transpose à l’échelle humaine une enveloppe organique habituellement minuscule, pour créer un dialogue entre la nature, l’art et le corps. [Cocon]struction est une invitation à l’introspection, à poser un regard sur le développement de notre identité, si perméable et changeante.

BIOGRAPHIE | Diplômée en arts, lettres et communication profil média du Cégep de Sherbrooke, Camille Beauchamp-Lefebvre a poursuivi ses études en communication à l’Université de Sherbrooke. Désirant s’orienter vers la scénographie et renouer avec sa fibre créatrice, elle décide de joindre le certificat en arts visuels de l’Université de Sherbrooke à son parcours de communication, complétant ainsi un baccalauréat multidisciplinaire. Au cours de l’année 2019, elle présente son travail lors de Dialogues, l’exposition des finissants du certificat en arts visuels, et dans le cadre du Prix Claude Métras de la Grande virée artistique de Sherbrooke.





19 novembre au 20 décembre

Exposition annuelle des membres, Le figuratif défiguré

12 octobre 2020 // Date limite pour remettre votre dossier

En savoir plus sur les critères de participation >>

Toute figuration, aussi fidèle puisse-t’elle être, est une déformation de la réalité. Un sujet représenté est fixé, définit et simplifié par l’artiste qui le dépeint.

Du moment qu’on altère cette représentation, on s’éloigne du connu, voire du reconnaissable. Il se créé alors une tension entre « ce qui était » et « ce qui devient », entre un état de figure dégradée et de forme en création.

Est-ce que le figuratif transformé représente mieux, par sa nature changée, une parcelle de la réalité?





Janvier 2021

Jacques Desruisseaux, L’espace entre
Denis Bordeleau, Résilience
Ann Bilodeau, Sommes-nous bêtes / nous sommes bêtes / When fish fly, Chapitre 5

Jacques Desruisseaux, L’espace entre

« L’espace entre » apparaît et disparaît. Pour le saisir il faut faire abstraction de toutes formes obstruant le regard. Ce travail de création consiste à utiliser le regard comme outil. Un regard sans discrimination.

Pour Jacques Desruisseaux, travailler les espaces en sculpture est comparable à dessiner sur le verre; tout ce qu’il perçoit devient d’importance égale. Les vides, la matière, les objets environnants, les éléments de distraction, tout est à sa place. Il n’y a plus de forme, plus d’opposition entre le regard, l’oeuvre et l’environnement. Il n’y a ni forme ni espace, tout est en continu.

Les matériaux sont choisis en fonction de la lumière ; taille, densité, ouverture, transparence. Le travail en atelier consiste à créer des espaces pour donner lieu à des assemblages. Visualiser l’environnement pour fragmenter le champ de vision. Dans ce sens, la démarche sculpturale devient l’action de regarder. L’expression qui en résulte balance entre l’organique et le géométrique, créant une lecture à la croisée de la représentation et de l’abstraction. Le processus d’assemblage et de disposition des éléments est guidé par une attention de l’espace, dont l’outil principal de travail est le regard.


Denis Bordeleau, Résilience

La démarche de Denis Bordeleau s’articule autour du concept de métamorphose. Il extrait ses sujets de la trame quotidienne pour les détourner ensuite au profit d’une recherche résolument formelle, à la limite de l’abstraction. À partir d’un réel perçu, il déstructure et reconstruit le sujet de départ, opérant ainsi une transformation plastique de celui-ci pour en dégager une expression nouvelle et singulière.

Ses œuvres picturales et plastiques se construisent souvent à partir de surfaces et supports marqués par le sceau du temps, porteurs de stigmates et de traces de vie. Privilégiant les matériaux possédant déjà du caractère, une âme et une matérialité forte, l’artiste affectionne tout particulièrement la récupération et à la réutilisation de matériaux divers. La recherche de l’essentiel à l’aide de moyens de fortune constitue souvent un élément moteur à la créativité.

Ses plus récents projets, inspirés par les architectures des bidonvilles, lui permettent d’explorer plus en profondeur des environnements et trames urbaines où règne un chaos structurel. Il s’agit pour lui d’en extraire des formes, des teintes et des textures pour créer un impact visuel et pour en révéler la matérialité.


Ann Bilodeau, Sommes-nous bêtes / nous sommes bêtes / When fish fly

Depuis l’automne 2012, Ann Bilodeau travaille à la transformation d’une encyclopédie sur la culture. Le contenu est interprété et reconfiguré en fonction de préoccupations sociales et éthiques qui nous touchent au quotidien et à long terme. 

Plus de 2000 pages sont ainsi tapissées d’images produites sur la matrice de l’encyclopédie dont les textes, illustrations, cartes et chartes se trouvent disloqués et reconstruits avec la surimpression d’informations nouvelles: réflexions, citations, photographies, dessins, estampes, etc. L’essence du corpus d’œuvres est puisée à même le texte, tout en faisant place à une interprétation propre au vécu de l’artiste. L’encyclopédie devient alors à la fois, un lieu de considération sur les connaissances et les problématiques qui nous sont universelles et un journal intime où le récit narratif demeure ouvert à l’interprétation d’une réalité partagée.

Sommes-nous bêtes / nous sommes bêtes / When fish fly représente le cinquième chapitre de ce grand ouvrage.

Au départ, le chapitre 5 propose au spectateur / lecteur une thématique établissant une narration et des questionnements quant à notre relation avec le monde animal. Si l’on veut, il s’agit d’une sorte de bestiaire allant au-delà de la simple illustration et du catalogage. Ce parcours ouvre la conversation à des préoccupations éthiques et à des interrogations sur l’occupation du territoire.

 





Dates à confirmer 
(Expositions reportées à l’été 2021)

Caroline Létourneau et Ma Ani

Expositions estivales 2021


Caroline Létourneau

Le travail de Caroline Létourneau jette un regard critique sur la chosification du corps de la femme et la condition féminine à travers la culture populaire et l’histoire de l’art. Elle crée des mondes imaginaires où sont explorées les notions d’identité, d’altérité et de transformation, et où se côtoient tout un ensemble de personnages féminins, des femmes-rebelles aux femmes-ornements, en passant par des femmes artistes négligées par l’histoire de l’art.

 

Ses peintures sont composées d’allégories oniriques, alliant des fragments narratifs éclectiques, des références qui vont du néo-classique à la postmodernité, une matérialité expressive et des couleurs vives. En s’inspirant de nombreuses sources iconographiques (médias, images d’archives, cinéma), elle procède à l’hybridation et à la réinvention des figures des femmes-ornements (comme Marilyn Monroe ou les Tiller Girls) en les confrontant à des femmes-rebelles (comme les Pussy Riot ou Jeanne d’Arc).


Ma Ani

Dans un monde dominé par les zéros et les uns, dans un monde qui récolte des données à la tonne et les revend à prix d’or, on accumule, classe et organise sans cesse. Souvent, les informations sont ordonnées sous forme de listes plus ou moins longues qui, elles-mêmes, peuvent faire partie d’autres listes. Qu’arrive-t-il lorsque l’on tente d’extraire une œuvre artistique du mariage de deux listes n’ayant ensemble aucun rapport évident?

 

Ma Ani ne considère pas les listes comme de simples énumérations verticales, mais bien comme des univers construits, complets, complexes. Si les listes orientent les actions de l’artiste au quotidien, elles s’invitent aussi dans sa pratique, s’imposant en tant que matière première et source de réflexion.





PASSÉES



2 février au 29 mars

Sylvain Leblanc et Mélanie Noël, Remous
Amélie Beaupré, Souterrains

Sylvain Leblanc et Mélanie Noël, Remous

Il manie les pinceaux, elle, les mots. Espérant faire vivre des remous intérieurs, le duo brasse couleurs et poésie pour créer un univers qui tourbillonne. En surface ou en profondeur. 

 

La poétesse et le peintre cherchent à faire le parallèle entre l’eau, source de vie, et les rapports humains intimes. Ils sondent l’étendue de ces eaux où l’on se trempe jusqu’aux os pour en apprivoiser les courants qui nous emportent parfois dans des lieux inexplorés de l’être. 

 

L’appel à prendre le large de soi. L’approche et l’éloignement des rives de l’autre. Une fluide indépendance qui s’entremêle à la dépendance affective, sociale qui s’enracine dans la quotidienneté de nos vies. Le rebond, aussi. Ce rebond vécu après avoir touché le fond. Et le bien-être de se laisser flotter, à l’occasion, à la dérive. Sans but précis. 

 

BIOGRAPHIE de Sylvain Leblanc |  Artiste peintre autodidacte depuis plus de 25 ans, il s’intéresse aux différents médiums, à leur transparence et à la superposition de couleurs qui contraste avec le dessin au crayon de plomb. Tout en poursuivant son travail de graphiste, Leblanc se consacre intensivement et professionnellement aux arts visuels. Il participe à différentes expositions, autant en solo qu’en collectif, ces dernières années l’ayant mené entre autres à Montréal, Chicago, Londres, Hong Kong et New York. Ses œuvres ornent d’ailleurs différentes demeures à travers le monde : États-Unis, Chine, Hong Kong, Angleterre et Canada. De nombreuses galeries à travers le Canada exposent les œuvres signées Leblanc.

 

DÉMARCHE | Leblanc puise son inspiration créative dans tout ce qui forge son quotidien et ses rapports aux êtres humains. Ses tableaux au style figuratif abstrait proposent des ambiances contemplatives et sereines. Par sa démarche, Leblanc invite le spectateur à se plonger dans son univers où se tissent des relations, parfois étroites parfois lointaines, entre les personnages et les objets aux couleurs vives d’une intensité troublante. Les formes, aussi réalistes qu’imaginaires, grotesques qu’harmonieuses, témoignent de l’intimité du souffle artistique de Leblanc. Dans ses créations, Leblanc utilise une technique mixte sur toile ou sur panneaux de bois où il privilégie l’acrylique, le crayon de plomb et le transfert d’images.


BIOGRAPHIE de Mélanie Noël | Parallèlement à sa carrière de journaliste à la Tribune, Mélanie collabore à titre de parolière avec des interprètes québécois tels que Fred Pellerin, David Goudreault, Edgar Bori, Richard Séguin. Deux de ses chansons se retrouvent sur des albums ayant remporté un Félix (album le plus vendu 2015 et album folk de l’année 2019). Mélanie et René Bolduc ont présenté Les futurs disparus, une exposition en poésie et en photographie, d’abord à la Galerie La Sacristie de Saint-Venant de Paquette puis au Musée des beaux-arts de Sherbrooke et à la Maison de la littérature à Québec. Un livre, du même nom, a été publié et connaît un beau succès.

 

DÉMARCHE | Mélanie Noël a écrit longtemps en cachette. Des poèmes surtout, mais aussi de courts récits. C’est seulement à l’aube de la trentaine qu’elle ose envoyer, comme des bouteilles à la mer, ses textes. Le Festival en chanson de Petite-Vallée remarque ses écrits et l’invite en 2009 à créer et rencontrer d’autres plumes. Cette expérience lui donne la confiance de partager davantage ses textes créatifs. À titre de journaliste, parolière et poétesse, ce qui intéresse Mélanie est l’humain, ses relations, ses solitudes, ses échecs et ses lendemains. L’intime et l’universel reviennent dans son écriture et permettent de lier les lecteurs entre eux. D’unir le lecteur et l’autrice.


Amélie Beaupré, Souterrains

Ce sont les zones parfois touchantes et parfois arides du monde intérieur qui inspirent Amélie Beaupré. Son accès privilégié aux confins des lieux les plus secrets et aux instants les plus intimes avec les personnes qu’elle rencontre dans son travail la marquent et la nourrissent. Leur représentation par, entre autres, des mondes souterrains lui permet de symboliser ce qui peut difficilement être mis en mots et même abordé.

 

DÉMARCHE | De son métier de psychologue et de ses propres incursions et retraits à l’intérieur d’elle-même lui vient son inspiration pour les cavernes, les minéraux, les abris et les maisons représentés comme des refuges. Pour elle, toutes les histoires, aussi singulières soient-elles, sont à considérer et tous les détails ont une grande valeur. Elle collectionne tous les petits fragments d’histoire. Ils sont inscrits. Ils sont marqués. Ce qu’elle recherche; faire du beau de ces morceaux.

 



Pour consulter les expositions antérieures à l’année 2020, veuillez vous diriger vers les Archives.


One thought on “Programmation arts visuels”

  1. Pingback : Blogue Destination Sherbrooke » Quoi faire gratuitement à Sherbrooke?

Les commentaires sont clos.