Programmation

À VENIR


3 février au 31 mars

Bernard Bourbonnais

Nadia Loria Legris

Finissantes certificat arts visuels Université de Sherbrooke: Charlotte Pagé / Érika Faucher / Geneviève Lapierre


EXPOSITIONS PASSÉES 


2 novembre au 16 décembre

Exposition annuelle des membres, Osez Jaune

Sévag Achdjian / Samuel Alie / Anne-Marie Auclair / Jacques Audet / Marguerite Bacon / Brigitte Baillargeon / Clémence Barbeau / Jean-Benoit Baron / Adrienne Beaudoin / Luc Beaudoin / Doreen Begelman / Colette Bélanger / Bernard Bourbonnais / Madeleine Bousquet / Clemz / Ginette Couture / Madeline Deriaz / Danielle Dion / Renée duRocher / Maxime Durocher / Paul Duval / Francine Fortier-Blouin / Yolande Fortier / Marie-Ève L. Gagnon / Thérèse Gariepy / Colette Genest / Nicole Gobeil / Luc Guillemette / Yves Harnois / Pierre Jeannotte / Chantal Julien / Geneviève Kiliko / Pascale Laberge-Milot / Liliane Lafrance / Lucie Lafrenière / Isabelle Lauzon / Sylvain Leblanc / Claire LeCointre / Nadia Loria Legris / Jovette Létourneau / Jarek Letowski / Lucie Levasseur / Denise Lieutenant / Manon Marcoux / Carole Melançon / Rita Noëllie Messier / Kate Morrison / Marcel Nadeau / Julie Normand / Martin Lukas Ostachowski / Francine Ostiguy / Thérèse Pelchat / Luc Pelletier / Lina Perron / Natalie Picard / Pier-Ann / Marie-Claire Plante / Suzanne Pouliot / Isabelle Renaud / Dominique Rioux / Ida Rivard / Renée-Marthe Royer / Marie-Paule Royer / Marielle Savaria Martin / Sylvie Schueler / Fernand Serre / Vincent Tremblay / Rachel Villeneuve / Arlette Vittecoq / Jean-Luc Wolff

Cette année, l’exposition des membres regroupe un nombre record de soixante-dix artistes talentueux ayant relevé le défi de présenter une œuvre composée majoritairement de jaune. Couleur vibrante et de bonheur, le jaune représente, joie, tonicité, énergie, chaleur, mais cache aussi son petit côté obscur. Profitez de l’occasion pour encourager les artistes de la région en achetant une œuvre originale et unique qui pourrait être offerte comme cadeau de Noël !


30 septembre au 11 novembre 2018 

Normand Achim, L’émoi 

« À force d’avancer, de clichés en images, dans ma création, force m’est de constater que je fouille depuis plus de 40 ans, encore et toujours le même filon : celui de la présence humaine. »

Pour Normand Achim, la photographie et l’écriture sont indissociables. Ce sont les moyens qu’il a trouvé pour sonder les êtres, pour sonder les lieux. L’exposition L’émoi, comporte plus de vingt œuvres dont douze incorporant de l’écriture. Les images et l’écriture, sous tension, sont soutenues par une présentation audio-visuelle et une trame sonore signée René Béchard qui représentent une synthèse de son travail de création artistique à travers les années. Cet amalgame porte aux nues une dimension poétique de plus en plus assumée dans son travail. Dix ans après sa dernière exposition à l’Université de Sherbrooke, Normand Achim nous présente ses dernières œuvres portant sur la condition humaine à partir de l’émoi créé et/ou perçu par l’artiste au moment de saisir l’image. Ainsi, il s’intéresse, toujours, avec la même passion, aux traces que laissent les artefacts brouillés de la présence humaine.

Depuis plus de 40 ans, Normand Achim arpente le paysage afin de saisir les traces de la présence humaine. Autodidacte, il a façonné son œuvre à travers plusieurs voyages photos en Europe, en Asie et en Afrique du Nord. Son travail a été présenté en solo notamment à la galerie du Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke, à la Maison de la châtaigne en France et à l’Université McGill. L’exposition à la Maison des arts et de la culture de Brompton marque le retour de Normand Achim sur la scène culturelle sherbrookoise. Ses poèmes et photographies ont alimentés plusieurs recueils dont le TACT, publié annuellement, Étreintes éreintées (2005), Cahier au Propre (1982), Cahier Brouillon (1979).

Estela Lopez Solis, Silences 

Dans Silences, Estela López Solís présente des œuvres textiles brodées à la main, dont la matière de base consiste en des phrases recueillies lors de divers échanges, notamment dans le cadre d’une performance ayant eu lieu au Centre culturel de Notre-Dame-de-Grâce, à l’hiver 2017. Lors de cette performance, l’artiste entamait des dialogues avec le public autour du travail et de la productivité et elle réalisait une « cueillette » de phrases exprimant des angoisses et des peurs reliées à ces sujets. Ces pensées sombres ont donné lieu à des œuvres alliant texte, art textile et exploration performative pour un processus de création transdisciplinaire. Dans cette exposition, l’artiste s’intéresse à l’exploration de l’intimité, la parole, le partage, la lenteur, la contemplation, le dévoilement, la tension entre le visible et l’invisible, et à l’idée du presque imperceptible. Par la lenteur des processus de la broderie faite à la main, elle souhaite dévoiler la subtile mais persistante formation des pensées sombres dans nos esprits. En même temps qu’elle se penche sur les phrases choisies, elle prend les mots des autres – ces secrets qui ne lui appartiennent pas – et elle les embrasse comme s’ils étaient les siens. Ce processus d’imprégnation et d’intégration du secret est aussi au cœur d’une action performative que l’artiste propose dans le cadre de cette exposition.

Le travail d’Estela López Solís répond notamment à l’idée que l’art et la création nous permettent d’entamer des dialogues intimes avec les autres, les vivants et les morts – nos contemporains, ceux qui nous précédent et ceux qui viendront – à travers les œuvres, à travers la culture.

Estela López Solís est née en 1978 au Mexique, où elle a étudié les arts visuels. Son travail a été soutenu par différentes institutions culturelles au Canada, en France et au Mexique (Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada et Fonds pour les arts et les lettres de l’agglomération de Longueuil, de la Montérégie Est et de la Vallée-du-Haut-St-Laurent, entre autres). Ses dessins dialoguent avec des textes poétiques dans diverses publications, notamment dans le recueil Pierre Blanche. Poèmes d’Alice de Stephanie Bolster (Le Noroît, Montréal, 2007) et dans le roman Wigrum de Daniel Canty (La Peuplade, Saguenay, 2011 et Talonbooks, Vancouver, 2013), etc. Ses œuvres ont été diffusées au Mexique, au Québec, en France et aux Etats-Unis. Elles font partie de diverses collections publiques et privées. Estela López Solís vit et travaille dans la région des Cantons de l’Est.

Estela López Solís remercie le Conseil des arts du Canada de son soutien.


Dimanche le 8 juillet 2018, 14h

Programmation estivale : expositions intérieures et les Jardins réinventés de la Saint-François sous la thématique POP-UP.

Thématique saison estivale 2018

La thématique invite à un éclatement de formes, de couleurs, de plans et d’échelles, de mondes imaginaires et ludiques. Tels des pop-up qui se déploient dans l’espace tout en s’inspirant du Pop art et du surréalisme, les artistes ont réalisé des oeuvres surprenantes favorisant des approches participatives, interactives ou immersives mettant ainsi le spectateur au coeur de la rencontre!

Ultra Nan

BIMM! POW! BOOOM! 

Ultra Nan, c’est un petit bonhomme fort sympathique qui se veut le reflet de notre société actuelle; ses espoirs tout comme ses coups de gueule. Avec ses traits naïfs, son auteur a voulu créer un personnage tout simple, universel, dans lequel on peut facilement se reconnaître. Son objectif est de rendre l’art accessible pour tout le monde. Jamais de texte, ni de paroles, l’interprétation reste libre pour chacun. L’artiste espère ainsi ouvrir le cœur des gens qui trouvent l’art parfois hermétique. Avec ses thématiques engagées, les installations intérieures et extérieures deviennent un outil pour faire passer un message et porter un regard critique envers notre monde.

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Joanna Chelkowska

Lysanne Picard

La possibilité d’une île 

Présentée sous forme d’animation vidéo, La possibilité d’une île est une séquence de dessins ayant pour motif une île en mutation. Territoire vacant où les artistes interviennent tour à tour, l’île ainsi dessinée et redessinée est le terrain où se construit leur étroite collaboration. Cet espace devient un périmètre performatif, une île déserte sur laquelle les artistes explorent les possibles. L’île voyage donc d’une ville à l’autre – une artiste habitant Montréal et l’autre Sherbrooke – et d’une main à l’autre en se transformant graduellement, au fil de leurs interventions.

Le dessin est au cœur de leurs pratiques respectives: elles l’abordent cependant de manière différente, quoique complémentaire. Picard s’intéresse au geste, dans une optique d’intervention ou d’art relationnel. Par le travail du dessin, de la peinture et du dessin animé Chelkowska explore la répétition et l’accumulation. Dans le projet La possibilité d’une île, elles unissent pour l’occasion leurs deux approches du dessin.  – Nathalie Bachand

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Julien Benoit-Simard

Ergotisme et autres visions saintes

Grâce à l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle, Julien Benoît-Simard explore la frontière entre le réel et le virtuel. Dans Ergotisme et autres visions saintes, l’ergot ne sera point consommé, mais les hallucinations seront bien de mise. Pour ce faire, il a produit des créatures improbables et colorées inspirées de bandes dessinées aux traits graphiques prononcés comme Maus, La Terre des fils, La chambre de l’oubli, ou Mutafukaz. Ces créatures, pourtant stables sur la toile, se voient animées par l’entremise du casque quand le spectateur le glissera devant ses yeux. La réalité augmentée souligne le contraste entre stabilité/instabilité et fera découvrir au public un univers imaginaire des plus intrigants. L’animation est inspirée d’univers vidéo-ludique qui par leur aspect visuel et leur intrigue narrative ont marqué l’artiste. On y retrouve des titres tels que Botanicula, Samorost 3, Limbo, Don’t Starve, et autres.

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Boutique Pop UP

Visitez la boutique éphémère  au deuxième étage de la MACB. Profitez-en pour encourager les artistes de l’Estrie en repartant avec une œuvre à petit prix à la maison!

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Raphaël Zweidler, Nathalie Sundborg, Catherine Landry, Nathalie Ampleman, Lise Martel, Nadia Loria Legris, Gilles McInnis, Barbara Meilleur, Julie Mineau, Ultra Nan, Anne Pochat, Amélie Pomerleau, Marie-Paule Royer


29 avril au 17 juin 2018

TERRE

Amélie Pomerleau et le duo Durocher – Schueler

*Boutique cadeau avec différentes artistes céramistes également sur place |

Laure Bonneville, Réjean Côtes, Maxime Durocher, Stéphanie Fauteux, Ann-Marie L.Morin, Barbara Meilleur, Amélie Pomerleau, Michel Louis Viala

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Amélie Pomerleau – Territoires féminins

Récipiendaire d’une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec pour la réalisation du projet Territoires féminins, l’artiste Amélie Pomerleau se penche sur l’idée de carapace, de protection, de lieu sacré du féminin et de ses cicatrices. À travers des œuvres céramiques, photographiques, ainsi qu’une mosaïque issue d’un projet de médiation culturelle, l’artiste souhaite mettre la femme au centre de l’histoire, lui donner une place de choix sur un territoire trop souvent investi par le masculin; sa découverte, son appropriation, son exploitation ne sont que des exemples. C’est en travaillant les coquilles de bassins qu’est apparue l’idée d’une deuxième peau: croûte terrestre durcie pour endurer et témoigner de la cruauté de l’expérience humaine. Se rapprochant des dimensions réelles du corps, les sculptures d’Amélie Pomerleau créées ainsi un lien saisissant avec le public. La série de photographies, réalisée en collaboration avec la protographe Marianne Deschêne, directement inspirées de ces coquilles sculptées à même le corps de la femme, mettent l’accent sur l’armure et la protection qui durcit notre sensibilité. Finalement, le projet de médiation culturelle avec le centre de femmes La Parolière de Sherbrooke a donné lieu à une murale symbolique. Les participantes (une vingtaine) ont pu expérimenter la sculpture d’argile et ont créé des tuiles de forme arrondie. Par addition d’éléments ou soustraction, la murale exprime leur lieu d’intimité : un nouveau territoire.

Née en Alberta, élevée en Ontario et installée au Québec depuis l’adolescence, l’artiste visuelle Amélie Pomerleau est imprégnée des grands espaces nordiques qui l’ont vue grandir et d’un vécu personnel atypique. Maîtrisant une pluralité de techniques et de matériaux, elle s’inscrit dans une pratique d’art actuel par sa singularité et la dualité percutante de ses créations. Ses oeuvres sont présentées lors d’expositions solos et collectives depuis 2006. Son parcours comprend de vastes études en arts, dont un baccalauréat avec majeure en sculpture à l’Université Concordia et un DEP en taille de pierre, ainsi que divers stages et formations spécialisées en dessin, sculpture, gravure au jet de sable, taille de pierre, poterie et modelage auprès de professeurs réputés au Québec, en Italie et en France.

Visitez la page Facebook de l’artiste: facebook.com/ameliepomerleauart

Durocher – Schueler

Constituée de pièces en céramique, le projet Alterre propose un regard sur le thème de la terre altérée par le passage du temps. L’installation dans sa globalité évoque l’empreinte des vestiges du passé et s’interroge sur ce que nous léguons aux générations futures, héritage qui deviendra inévitablement artéfacts. Issue de la terre, l’argile provient de l’accumulation de sédiments qui se superpose en couches sur la lithosphère et que l’on nomme strates. Dans un souci d’exploration de la matière et d’expérimentation de procédés, le duo Durocher-Schueler expose différentes interprétations de strates et ce à diverses échelles. Avec l’usure du temps, les strates perdent graduellement leurs contenus historiques et s’altèrent par des glissements, des fissures, des failles, des ruptures, et également par l’intervention humaine. De manière poétique, l’œuvre principale « in situ » tente un rapprochement métaphorique avec la mémoire durant les parcours de l’existence. Au même titre que les sédiments s’amassent en couches, les souvenirs se déposent doucement dans notre mémoire et avec le temps se brouillent et s’altèrent selon les aléas de la vie.

Le collectif Durocher-Schueler se compose de deux personnes aux approches différentes et complémentaires ; Sylvie Schueler, artiste multidisciplinaire et Maxime Durocher, céramiste autodidacte et ingénieur de formation. La pratique multidisciplinaire de Sylvie se consacre principalement à la peinture, à la sculpture en bas-relief et à l’exploration des images composites numériques. Ayant participé à plusieurs expositions collectives en Estrie, Sylvie Schueler est surtout connue pour ses installations murales qui conjuguent peinture et céramique. Ayant à cœur une constante recherche artistique et afin d’acquérir de nouvelles avenues de création, elle a terminé en 2017 un diplôme de 2ième cycle en pratiques artistiques actuelles à l’Université de Sherbrooke. Maxime vit et travaille à Sherbrooke, il est membre de la Corporation des métiers d’art en Estrie depuis 2016. Il a participé à quelques expositions collectives en tant que céramiste.


23 janvier au 18 février 2018 

Tisser / Texter, projet de création et de médiation intergénérationnel

Gabrielle Bélanger en collaboration avec

le Cercle des fermières de Brompton, les élèves de l’ÉSB, et la Maison des jeunes l’Intervalle 

Vernissage: mardi 23 janvier, formule 5 à 7

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Quand les générations se rencontrent et que les gestes se répondent…

Pendant près d’un mois, un groupe de l’École secondaire de Bromptonville (ÉSB), le Cercle des fermières de Brompton et les jeunes de la Maison des jeunes l’Intervalle ont pu explorer, avec l’artiste en résidence, la sérigraphie et le cyanotype. Pour favoriser cette démarche commune, l’ÉSB a accueilli Gabrielle Bélanger en ses murs. De plus, Yves Harnois, artiste invité, est venu réaliser des ateliers de photographie avec différents groupes. En tout, c’est plus d’une soixantaine de citoyens de tous âges qui ont participé à de multiples activités de médiation, de création, de partage et d’échange intergénérationnel. À travers une approche contemporaine, les participants ont expérimenté des savoir-faire traditionnels et des techniques en art actuel. Bien plus que des ateliers, ce projet a donné lieu à la création de liens porteurs pour la communauté.

Cette initiative s’inscrit à l’intérieur du projet collectif VitaCité, développé dans les cinq centres culturels d’arrondissement, et qui met de l’avant les principes de la médiation culturelle. Cette collaboration a été rendue possible grâce au ministère de la Culture et des Communications, à la Ville de Sherbrooke ainsi qu’à Cultures du cœur.

À propos de l’artiste en résidence

La relation à l’autre et la création partagée constituent des laboratoires de recherche où le travail de Gabrielle Bélanger prend racine. Son processus créatif naît avec la documentation d’un lien. Par la photographie, la prise de notes, le croquis ou via le matériel issu d’ateliers artistiques avec une communauté, l’artiste amasse la matière première de son œuvre. Elle cherche à se faire proche d’une communauté et à investir avec elle un processus de co-création. Les gens que rencontre l’artiste lui offrent une matière, celle-ci lui donne une forme, un assemblage, une mise en espace. Sérigraphie, peinture et photographie se rencontrent et des installations in situ prennent place. Ultimement, l’artiste cherche à créer des liens. Elle veut offrir l’opportunité d’une rencontre entre l’individu et son environnement, un lieu de médiation. Par la démarche de création, elle désire initier un lien à soi, à l’autre, à la communauté et finalement, au monde.  

Originaire de la Mauricie, Gabrielle Bélanger possède un parcours académique en arts visuels et en service social. Membre du centre Engramme, elle participe depuis 2012 à plusieurs expositions solos et collectives au Québec ainsi qu’à l’étranger. Dans les dernières années, elle a mené divers projets de médiation dont INDIA (2015) dans la communauté rurale de Kalkeri en Inde, ATTENTES (2016) avec Sherpa, organisme œuvrant en santé mentale ainsi que RE-lier (2017), projet exposé à la Galerie de la Bibliothèque Gabrielle-Roy (Québec) qui donnait voix aux sans-abri de sa communauté. Dès février, elle développera également un processus de co-création avec les travailleuses du sexe de Québec.


4 mars au 15 avril 2018 

DESSINS

Madeline Deriaz et Sylvie Plante

*Place à la création avec un laboratoire de dessin sur place !

*En parallèle avec le Mois du dessin à Paris

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Madeline Deriaz – Dessiner pour…

Multidisciplinaire, la pratique de Madeline Deriaz inclue le dessin, l’estampe, la photographie, la peinture, la création numérique et la vidéo. Son medium de prédilection a toujours été le dessin. De figuratifs-oniriques, ses dessins se sont peu à peu transformés. Parfois, ils se situent à la limite de la figuration et de l’abstraction et parfois ils appartiennent essentiellement au monde de l’abstraction, même s’ils émanent de l’étude d’un élément naturel.

Après une formation en arts visuels, aux Arts décoratifs et aux Beaux-Arts de Genève en Suisse, Madeline Deriaz exerce son métier en tant que professeur de dessin, typographe, graphiste, illustratrice et directrice d’une galerie d’art. En novembre 1993, elle immigre au Québec. Depuis 2008, elle pratique son métier d’artiste à temps complet. Ses créations ont été présentées dans des musées, centres d’expositions et galeries au Québec, au Canada, aux États-Unis et en Europe (France et Suisse).Elle a été finaliste au prix Excellence Culture octroyé par le Conseil des arts et de la culture de l’Estrie en 2017.

Sylvie Plante – Animal Nation

Fascinée par l’art primitif, les représentations minimalistes gravées dans la pierre des grottes de Lascaux et l’art des cultures ancestrales, Sylvie Plante s’inspire en puisant à l’origine du temps. De ce chaos originel jaillit un archaïsme onirique, où s’entremêlent et s’amalgament le minéral, le végétal et l’animal, dans une pulsion première qui donne à la vie son sens sacré.

Née à Montréal, Sylvie Plante vit et travaille en Montérégie.  Elle a conçu plusieurs projets d’exposition et ses œuvres ont été exposées en solo, entre autre, au Centre d’art Rotary de LaSarre et à la Galerie d’art Desjardins de Drummondville.  Elle s’est mérité plusieurs bourses, dont le Prix DESSIN de la Biennale Internationale d’Art Miniature 2014 de Ville-Marie.  En 2017, son travail a été sélectionné pour participer à la 6e Biennale du dessin du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire.  En 2018, son projet d’exposition « Animal Nation » sera présenté à la Galerie Montcalm de Gatineau.  Plusieurs de ses œuvres font maintenant partie de collections publiques et privées.