21 novembre 2024 au 26 janvier 2025

Exposition collective des membres: Les pays du silence

Le terme pays peut représenter un individu, un groupe de personnes, un lieu géographique, une entité immatérielle au-delà des limites physiques, un espace intérieur intime et spirituel. Les pays du silence peuvent désigner des individus ou des communautés qui choisissent de ne pas s’exprimer, peut-être en raison de la peur, de l’oppression ou conséquemment à une norme culturelle profondément ancrée. Ils peuvent également symboliser des communautés marginalisées ou des sociétés qui sont réduites au silence par le discours dominant, intentionnellement ou non. D’un point de vue historique, ces pays peuvent référer à des cultures oubliées ou des civilisations dont les voix ont été réduites au silence, ne laissant derrière elles que des murmures de leur existence. À l’ère numérique contemporaine, les pays du silence fait plutôt allusion aux communautés en ligne où la communication est restreinte ou censurée, créant des nations virtuelles où les voix sont réduites au silence. En référence à la nature, ces lieux peuvent rappeler la sérénité de paysages vierges, des régions sauvages isolées où la présence humaine est négligeable, créant ainsi des pays silencieux gorgés de beauté naturelle.À un niveau plus personnel, Les pays du silence peuvent évoquer des paysages endigués à l’intérieur des individus dont les émotions demeurent confinées, créant ainsi un espace où les sentiments restent inexprimés. Ce concept explore l’idée d’une créativité étouffée ou muette, où des êtres sont incapables de partager leurs talents ou leurs idées avec le monde qui les entoure, conduisant à une nation silencieuse au potentiel non réalisé. L’idée invoque par ailleurs la solitude interpersonnelle et l’isolement vécus par des personnes qui se sentent déconnectées des autres, qui vivent dans leur propre pays aphasique malgré le fait d’être entourées de personnes. Enfin, il peut s’agir d’une interprétation positive se référant au sanctuaire caché à l’intérieur de chacun d’entre nous, lequel empreint de réconfort, de sérénité, de silence, et qui crée ainsi un pays intérieur, un espace de quiétude échappant aux contraintes du monde extérieur. Anne-Marie Robert / AK7 / Caroline Laplante / Céline Dionne / Céline Gendron / Colette Genest / Denise Lieutenant / Ernst Perdriel / Hélène Bolan / Imane Salamy / Isabelle Lauzon / Jacques Audet / Julie Normand / Julie Vanasse / Kate Morrison / Laurianne Gaudet / Liliane Lafrance / Line Blouin / Louise D’Arcy / Louise Larouche / Louise Marois / Lucie Gardner / Lucie Vincent / Lynda Gaboury / Madeleine Bousquet / Marianne Bergeron / Marie-France Lauzier / Marielle Savaria Martin / Maude Pelletier / Nadia Loria Legris / Nicole Marie Morency / Nicole Proteau / Nisin / Oksana Marineau / Pier-Ann / Ponk / Réal Gagnon / René Parent / Rita Marie Noellie Messier / Rollande Goudreault / Sandra Tremblay / Suzanne Pouliot / Tégée / Vincent Dubost  



15 septembre au 3 novembre 2024

VERNISSAGE // dimanche 15 septembre 2024, 14h

  L’HUMANITÉ, EN FRAGMENTS Du 15 septembre au 3 novembre prochain se déroulent les expositions automnales à la Maison des arts et de la culture de Brompton. Jocelyn Guilbault, Majd Shammas, Bashar Shammas et Yves Harnois présenteront leur corpus respectif en quatre expositions qui abordent l’humain dans la banalité et l’extraordinaire de son quotidien. À travers des tableaux de cire, des dessins au fusain, des peintures et des photographies, ces œuvres révèlent les moments qui façonnent notre existence, les instants ordinaires mais marquants de la vie humaine. Une immersion en quatre temps dans la richesse de l’existence discrète de l’Homme.   
  Haute résolution / Jocelyn Guilbault Réalisé dans la continuité d’une exploration technique entamée dans des projets précédents, les œuvres ont été produites à la cire fondue et tirées de photographies personnelles de l’artiste. Dans un langage plastique qui lui est propre, il examine les notions de temps, de mémoire, ce qui donne lieu à la création d’un projet proposant un regard sur la puissance évocatrice de l’héritage iconographique commun d’une collectivité et des souvenirs qu’il en reste. Guilbault met en scène ici des personnages – hommes, femmes ou enfants. Prétextes à des évocations, à des suggestions, à des représentations d’histoires et d’instants, ces sujets positionnent le spectateur en témoin privilégié d’un souvenir qui n’est pas le sien, d’une époque à laquelle il n’appartient peut-être pas, d’un moment d’intimité où, tel un voyeur, il n’a pas été invité, mais auquel il peut facilement se rallier, s’identifier ou en inventer le scénario.   
  Si tu devais dessiner ton passé dans un seul objet, lequel serait-il? / Bashar Shammas  Les travaux de Bashar Shammas portent sur les figures humaines et les objets banals. Pour Bashar Shammas, il s’agit également et surtout de désapprendre ce qu’il sait de ces deux choses. Tout au long de la réalisation de ce corpus, Shammas utilise une palette de couleurs limitée et des coups de pinceau similaires pour dévoiler, dans chacun des tableaux, un ou des sujets. L’artiste souhaite maintenir et évoquer l’atmosphère d’une peinture floue, comme s’il s’agissait d’un lieu que l’on pourrait reconnaître. Alors que l’imagerie de ses œuvres est un produit du subconscient et de l’imaginaire, lorsque l’artiste peint, il est tout à fait conscient, et c’est ce qui permet à sa peinture de se développer. Shammas crée ainsi des scènes entièrement constituées de traits et de couleurs limitées. Une recherche constante du prochain coup de pinceau.  
  Ils ne font que passer / They Are Just Passing Through / عابري سبيل / Majd Shammas  Ce projet est né d’une réflexion sur l’impact du détachement et de l’attachement après un déplacement. Majd Shammas s’intéresse particulièrement à la nature volatile de la condition humaine, entre constance et changement.  Pour la réalisation de ce corpus, l’artiste a d’abord rassemblé des photographies de voyages de réfugiés provenant des médias. Lors de sa collecte, Shammas remarque alors que sur un bon nombre de ces photos, les gens sont regroupés les uns contre les autres au point que leurs visages commencent à s’estomper, comme si le cadrage représentait une foule avec un seul visage.  Ils ne font que passer démantèle ce cadre générique en remettant en scène et en réorganisant des collages des personnages découpés à partir de ces photographies de réfugiés traversant des frontières à pied. Ces dessins au fusain sur papier Mylar tentent de récupérer l’individualité naturelle de ces visages et de leurs parcours.  
  Empreinte familiale, un récit d’une famille ordinaire / Yves Harnois  Des photographies et des objets significatifs relatifs à l’histoire d’un couple vivant les conséquences de la maladie d’Alzheimer sont ici exposés. Jean-Guy et Madeleine, qui sont les parents de l’artiste, deviennent les personnages de ce récit de vie empreint de bienveillance. Souhaitant vivre dans sa maison le plus longtemps possible, une demeure qu’a construite Jean- Guy avec ses frères et amis en 1959, le couple reçoit services et soutien de ses fils, d’amis et d’organismes locaux. Le projet actuel renvoie à des enjeux qui touchent la société québécoise en lien avec le vieillissement de la population et aux défis que doivent relever les familles se préoccupant du bien-être des personnes concernées. Le projet permet à Yves Harnois de croire que l’histoire de ses parents peut susciter des discussions et des réflexions sur ce sujet qui touche des milliers de gens.  

Fibre-moi l’espace

Saison estivale: 2 juin au 1er septembre 2024

VERNISSAGE //dimanche 7 juillet 2024

La fibre se définit comme un élément d’aspect filamenteux qui constitue certains tissus (comme de la fibre musculaire ou de la fibre nerveuse) ou un élément allongé constitutif d’un fil, d’une feuille de papier, du bois, etc. Il peut s’agir également de la sensibilité particulière de quelqu’un dans tout ce qu’il a de profond, de personnel, ou d’un sentiment, comme lorsqu’on dit “elle a la fibre maternelle” ou “Il fait jouer sa fibre patriotique”.  La Maison des arts et de la culture de Brompton souhaite encourager les productions artistiques qui se déploient dans l’espace et qui contiennent au moins un type de fibre. Il peut s’agir de fibre textile, de fibre alimentaire, de fibre végétale, de fibre optique ou de fibre de l’être, comme mentionnée plus haut.  À la frontière entre la sculpture/l’installation et la fibre, se retrouvent des possibilités multiples et infinies. Du micro des entrelacements et des agglomérations de filaments en allant au macro de l’occupation d’un lieu, d’un interstice, d’un espace négatif ou d’un étendu ouvert et sans fin. La saison estivale de la MACB prévoit mettre de l’avant la multitude des fibres qui constituent le monde actuel et leur manière singulière de nous définir, nous constituer, nous influencer mais aussi de nous envelopper ou de créer des nœuds en nous.  
  Ces petites morts domestiques / Elisabeth Perrault Ces petites morts domestiques articule le thème de l’ennui à travers la solitude, la lassitude, l’inactivité, l’attente, le spleen et la dépression. À l’aide de textile, Elisabeth Perrault décrit dans cette exposition un profond ennui quotidien qui s’introduit vicieusement dans le confort de notre domicile ; un ennui qui déprime, habite, épuise et paralyse. Bien qu’inconfortables, lorsqu’ils sont vécus, ces moments nous font reconnaître l’insignifiance de notre présence et donnent un certain vertige existentiel. C’est ainsi que l’artiste interprète l’ennui comme des petites morts qui surviennent au cours de notre existence.    Le tissu et les matières textiles révèlent une certaine intimité, vulnérabilité et sensibilité pour l’artiste. Nous dormons avec, recouvrons nos fenêtres avec, nous habillons avec, nous protégeons avec… Comme une seconde peau pour nos corps, nous sommes en constante relation avec le tissu. Cette matérialité permet ainsi à l’artiste de lier l’espace domestique, l’intimité et le corps.  

Je suis de silences / Isabelle Lauzon

Désormais, je sais ce qu’est la folie, le retrait, le refus, le départ ailleurs.  Je me sens devenir fou.  Je commence à comprendre que la mort et la folie ne sont peut-être qu’une seule et même chose; je n’en peux plus.  Ah! tuez-moi au plus tôt et qu’on en finisse enfin.  Je suis mort et je vis — l’horreur absolue.  Ce n’est pas tant la mort en soi.  C’est la mort qui surgit de nulle part dans l’humiliation et l’opprobre.  Ce n’est pas la mort tout court, c’est la mort qui s’accompagne d’un jugement injuste et de la condamnation sans appel.  C’est la mort qui survient dans les cris de vengeance.  C’est la pire des morts, c’est la mienne.   

Restes / Matthieu Sabourin

Restes est un corpus d’œuvres jouant sur une thématique récurrente dans la pratique de l’artiste : la nourriture. Celle-ci rappelle le type de précision et de calcul typiques à d’autres domaines tels que les sciences et les mathématiques, tout en restant solidement ancrée dans les traditions et méthodologies propres à la sculpture. Les produits comestibles, ici utilisés à la fois comme sujets et matériaux de création, ainsi que les objets relatifs à l’alimentation, occupent une place centrale dans notre quotidien. Consciemment ou non, ils influencent nos goûts et nos humeurs, sans oublier notre santé et notre sentiment de bien-être. Par le biais de ces œuvres, Sabourin tente à la fois de bouleverser et de renouveler notre perception afin de ramener un regard attentif à ces substances qui, si abondantes et profondément enracinées dans nos vies, sont souvent reléguées au rang de l’ordinaire et du banal. En se servant de substances consommables ordinaires comme fondement principal de recherche, Sabourin est en mesure d’accéder à un espace social partagé – un lieu où réactions psychologiques et physiques profondes peuvent être évoquées. Nourriture et boissons; contenants et emballages; listes d’ingrédients et recettes : ceux-ci peuvent provoquer des effets forts divers, voire opposés, ouvrant ainsi la porte à une large gamme d’interprétations et de dialogues. L’origine de ces œuvres remonte généralement à des questions spontanées, peu pratiques, voire même un brin naïves. Par exemple : combien de pommes de terre y a-t-il dans un sac de croustilles? Quelle est la quantité de matière solide dans une bouteille de vin? Le corps humain repensé dans la logique d’une liste des ingrédients… de quoi est-ce que ça aurait l’air? C’est donc avec un mélange de ludisme et de rigueur que l’artiste tente de fournir des réponses simultanément exactes et créatives à ces problèmes insolites.  

Lorsque tu ne me regardes pas j’existe encore / Jessica Renaud

Qu’il soit interne ou externe, l’atelier demeure un lieu intime de pratique et de réflexion (dans les deux sens du terme), un espace par lequel le travail de l’esprit rencontre, par frottement et répétition, celui du corps.  – Sylvie Cotton Le regard donne vie, ignore, foudroie, désire. Désirer c’est apparaître avec le risque de ne pas être vu, accueilli ou aimé. Être désiré, c’est parfois disparaître sous le regard de l’autre. Ça procure satisfaction, mais non substance. Lorsque tu ne me regardes pas j’existe encore se penche sur cette circulation entre son propre désir et la projection du désir de l’autre. Entre la notion d’apparaître et de disparaître. Entre soi et l’autre. À l’instar de la quête de soi qui est en constante évolution, l’exposition prend la forme d’un atelier. Atelier intérieur où s’imprègnent perceptions, empreintes, affects du monde et atelier extérieur où l’artiste fabrique, réfléchit, vit. Par un travail en continu et l’intervention du public, l’exposition se transforme au fil des semaines. L’art comme lieu de transformation.  

Les Jardins Réinventés de la Saint-François – 15e édition – Fibre-moi l’espace

7 juillet au 1er septembre 2024

VERNISSAGE // dimanche 7 juillet 2024


L’été 2024 se concentre à encourager les productions artistiques qui se déploient dans l’espace et qui contiennent au moins un type de fibre. Il peut s’agir de fibre textile, de fibre alimentaire, de fibre végétale, de fibre optique ou même de fibre de l’être. Pour souligner sa 15e édition des Jardins Réinventées, ce sont 10 artistes professionnels, émergents et groupes scolaires qui répartiront leurs œuvres à travers le Parc de la Rive.

Le tissu du vivant / Guylaine Chevarie-Lessard

Un jardin portatif / Margrethe Ulvik

Connexe Ions / Ida Rivard 

Parcours et Pluralité / Yolanda Weeks

Territoires géoaffectifs / Simon Gauthier-Brulotte

Construis-moi un safe space / Ponk 

L’enchanteresse nature-elle / Marie-Eve Cloutier

Tisseurs de mémoire / École secondaire de Bromptonville

De fil en nous / La place des jeunes l’Intervalle



11 février au 12 mai 2024

VERNISSAGE // dimanche 11 février 2024

Sur le seuil, Marie-Soleil Provençal

Sur le seuil est une exposition basée sur des faits préoccupants actuels, incluant la pénurie de logements abordables, le nombre croissant de réfugiés politiques et climatiques ainsi que d’individus sans domicile au Canada. L’intention est de souligner la fragilité de ce qu’on définit comme chez-soi dans un monde de plus en plus précaire.Campements fantômes En août 2021, la police d’Halifax (Nouvelle-Écosse) a procédé au démantèlement de multiples campements de personnes sans-abris à travers la ville. Les forces de l’ordre ont confronté une foule de protestants et arrêté de nombreux individus. Comme d’autres événements similaires au Canada, celui-ci a laissé derrière des cadavres d’abris de fortune. Campements fantômes est composé des poteaux de différentes tentes brisées ou abandonnées et se veut un hommage à ces habitations qui ont été le chez-soi de plusieurs.Courtepointes d’urgence Durant la seconde guerre mondiale, des femmes ont produit des milliers de courtepointes pour la Croix-Rouge canadienne. Ces couvertures ont été envoyées au front et dans les hôpitaux pour offrir du réconfort aux soldats et aux victimes. Courtepointes d’urgence est une série de couvertures thermiques (conçues pour refléter la chaleur corporelle) dont les motifs sont inspirés des courtepointes traditionnelles. Ce projet est un acte de solidarité avec le nombre croissant de personnes qui vivent dans l’incertitude. Réalisé à Halifax (Nouvelle-Écosse) en 2023, le premier prototype de la série Courtepointes d’urgence a été offert à l’encan au profit des refuges locaux. Grâce à une subvention du Conseil des arts du Canada, ce projet est présentement en développement afin que davantage d’organismes d’hébergement puissent en bénéficier.


Fuite, Shirin Abbasi

À l’origine, Fuite est un projet dans lequel Shirin Abbasi a métamorphosé son lieu de vie quotidien, une petite chambre aux résidences de l’Université de Sherbrooke, en atelier d’artiste. Sur ses feuilles du cours de francisation, les dessins à l’encre noire représentent son univers chaotique projeté sur le blanc du papier. La documentation vidéographique remémore, quant à elle, son processus de création et sa présence/performance dans ce nouveau lieu créé. En couvrant alors l’entièreté des murs du logement et en y performant la vie, Abbasi trouve un moyen de construire son identité et de se mettre en relation avec cette habitation temporaire, ce lieu de passage qui l’accueille et qui est aussi son chez-elle. Expérience immersive à la frontière entre installation, dessin et performance, Fuite tisse des liens entre son identité et le lieu-même. Le projet a été sélectionné parmi la cohorte 2023 des finissant.es du Certificat en arts visuels de l’Université de Sherbrooke. L’artiste vous propose ici une deuxième itération de son projet. 


Répit, Gabrielle Gagné Répit prend la forme de deux refuges de taille humaine faits de papier, dans lesquels les gens pourront entrer, s’asseoir et s’adonner à la contemplation. Le premier refuge, à l’apparence délicate et principalement constitué de papiers de lin cousus ensemble, offre un espace de repos réconfortant et enveloppant. Le second refuge, quant à lui, met de l’avant la précarité et le besoin fondamental de répit. Il est créé à partir de fibres de plantes invasives et de compost maraîcher, deux témoins du passage des humains dans le paysage urbain sherbrookois. Les plantes invasives, telles que les phragmites, reflètent des actions et des décisions qui ont été prises par l’humain sans considération des répercussions dans le temps. Elles ont été plantées pour enjoliver le paysage. Maintenant hors de contrôle, elles le dominent et le caractérisent.En utilisant des fibres naturelles, Gabrielle Gagné tisse des récits poétiques qui ouvrent le dialogue sur la relation émotionnelle entre notre environnement et nous-mêmes. Répit prend place dans un contexte sociétal de la crise du logement, à une époque où avoir un toit est devenu un privilège. Pour plusieurs personnes ayant perdu leur domicile, il est maintenant impossible d’en trouver un nouveau. D’autres doivent rester dans une habitation qui ne leur convient plus parce que les possibilités de se reloger sont devenues minces ou inabordables. Or, avoir un toit est un besoin de base pour l’être humain. À travers des espaces immersifs, Gabrielle Gagné soulève la nécessité d’avoir un toit pour parvenir au répit.


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