Programmation arts visuels



En cours



18 novembre au 18 décembre

Les traces qu’on laisse, Exposition collective des membres

 

Même si l’œuvre d’art peut être réduite à une simple empreinte, témoignage de la rencontre entre la matière et l’artiste, le résultat fascine, inspire et surprend bien au-delà du geste artistique. Dans cette même optique, les traces qu’on laisse au quotidien ont aussi ce potentiel de survivre autant à leur créateur qu’à leur époque. Que ce soit les mouvements sociaux qui marquent l’histoire ou la présence dévastatrice de l’humain sur son territoire, c’est à nous de voir ce qu’on souhaite faire perdurer au-delà de notre existence.

 

AK7 / Amélie Boisvert / Anne-Marie Robert / Brigitte Baillargeon / Brigitte Dahan / Caroline Laplante / Céline Gendron / Claude Desjardins / Colette Genest / Denyse Francoeur / Dominique Rioux / Édith Cambrini / Elizabeth Proteau-Paradis / Ernst Perdriel / Francel / Francine Nadeau / Guy Genest / Guy-Yves Hotte / Ida Rivard / Jacques Audet / Jasmine Dessureault / Jean-Guy Martel / Jessica Renaud / Joanne Brouard / Joanne Lapointe / Jocelyne Rochon / Julie Normand / Kathleen Loignon / Liliane Lafrance / Lucie Lafrenière / Lucie Levasseur / Madeleine Bousquet / Marie-Ève L. Gagnon / Marie-France Lauzier / Marielle Savaria Martin / Marilène Laprise / Mélanie Paradis / Miguel St-Laurent / Nadia Loria Legris / Nadia Nadège / Nathalie Dupont / Nicole Marie Morency / Nicole Proteau / Okhee Kim / Pier-Ann / Ponk / Réal Gagnon / Rita Marie Noellie Messier / Rollande Goudreault / Simon Gauthier-Brulotte / Stefanie Bathurst / Stéphane Denis / Suzanne Pouliot / Sylvie Michaud / Sylvie Schueler / Tégée / Vincent Dubost / Yolande Fortier / Yong Sook Kim-Lambert / Youngsoon Wang



Exposition extérieure de photographies

HYBRIDES, Sarah Gobeil
19 JUIN 2022 – JUIN 2023

À travers l’exposition HYBRIDES, l’artiste Sarah Gobeil propose une série de portraits créés par montages photographiques réalisés entre 2011 et 2018. À même son entourage, l’artiste choisit des sujets pour leurs traits de personnalité ou leurs profils particuliers, puis elle combine à leur image divers éléments mécaniques, en transparence, créant ainsi des associations inusitées. Ce faisant, Sarah Gobeil offre à ses sujets une deuxième nature et invite le public à se questionner sur la condition de ces personnages dorénavant hybrides.

Selon Daniel Peraya, professeur à l’unité des technologies éducatives de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation de l’Université de Genève, la photographie appartient au monde du double. Alors, pourquoi ne pas tirer avantage au maximum de ce médium?

Merci à la Ville de Sherbrooke pour son soutien dans la réalisation de cette exposition!



À VENIR



*Restez à l’affût pour la programmation 2023!



PASSÉES



18 septembre au 6 novembre

Les attentes, Laurence Belzile

Amalgame de petits et grands formats, Les attentes se veut une invitation à s’éprendre de la peinture et du dessin à travers les qualités poétiques et imaginatives de ses œuvres. Telle une proposition qui perdure dans l’espace et le temps, le titre réfère aux états de conscience pouvant être générés par leur caractère abstrait. Elles suggèrent un point de chute, une retenue, un instant où les mouvements évoqués s’entremêlent et s’estompent.

Grâce à une approche délicate et affirmée, les traits se déposent sur la surface des toiles. Ils découpent l’espace des tableaux et agencent les compositions pour leur donner un ancrage singulier. Les lignes, par les arrangements qu’elles créent, sont à la base de l’approche picturale de l’artiste. À partir de cet élément visuel, des agencements sont mis en place pour évoquer davantage que leur simple plasticité. Les formes s’y déploient en se contrastant les unes des autres. L’espace du tableau réussit à les contenir, même si elles paraissent vouloir en déborder. Par des jeux de coloration, des variantes de luminosité s’instaurent dans les œuvres. 

Par le truchement de l’abstraction, Laurence Belzile crée des images ambigües qui soulèvent l’interrogation chez l’observateur mais sans interprétation possible par le langage des mots. Par la pratique de la peinture, l’artiste s’intéresse ainsi à la poésie d’une imagerie abstraite : ses mouvements, son ampleur, sa délicatesse, ses modelés, tout ce qui peut sembler caduque, mais qui pour elle relève de l’essentiel et du poignant.


Tous droits réservés, Miguel St-Laurent

Animé par les thèmes de la propriété intellectuelle, de l’anonymat, de la mémoire humaine et de l’absence, Miguel St-Laurent présente l’exposition Tous droits réservés, composition de trois séries d’œuvres se trouvant à l’intersection de la photographie, de la manipulation numérique, de la vidéo et du dessin.

La première série du corpus de l’artiste explore la place de la propriété intellectuelle ainsi que celle de l’angoisse face à l’originalité absolue dans l’art. À partir d’archives tant personnelles que du domaine public, il [dé]maquille ces œuvres de leurs contextes originaux et efface l’existence de ses auteurs afin de répondre à la question : Qu’est-ce qui nous appartient réellement? En se réappropriant ces photographies puisées dans la sphère publique, il éclipse la place centrale qu’occupait le/la créateur/trice de l’image originale, et ce, même s’il extirpe de l’oubli ces créations perdues. L’ajout d’images actuelles aux archives historiques amène inévitablement à réfléchir sur la quantité phénoménale de visuels créés chaque jour, tristement voués à la désuétude, lesquels passeront de l’intime à l’anonyme à chaque moitié de siècle. Les temporalités distinctes de chaque image s’érodent et perdent de leur sens pour se rencontrer dans un univers abstrait et lointain où l’idée du sens original est effritée. Les pistes se brouillent, le temps s’arrête, l’histoire se réécrit. Et l’ironie de ce geste artistique n’en est pas plus à l’abri. 

La deuxième série de St-Laurent questionne la valeur accordée à nos possessions intimes [im]matérielles. Des objets laissés en héritage, des liens relationnels jusqu’aux souvenirs lointains, l’artiste met en lumière la [con]fusion du bagage qui nous a été confié dès notre naissance et que nous portons tous depuis. Unicité ou simple reflet de son propre baluchon de vie? Possède-t-on nos biens et nos souvenirs ou est-ce eux qui nous possèdent?

La troisième série de cette exposition individuelle questionne notre droit à l’image et à la vie privée. Les œuvres soulèvent des thématiques telles l’ignorance et la conscience face aux dispositifs qui contrôlent les espaces publics et privés. À l’aide d’extraits du quotidien captés à l’insu de ses acteurs et de diverses compilations d’archives de vidéosurveillance trouvées sur le net, St-Laurent propose une réflexion sur notre propre statut de spectateur-voyeur et, par le fait même, examine l’empreinte numérique qu’on laisse sur notre passage.



EXPOSITIONS ESTIVALES
19 juin au 8 septembre

Thématique estivale: Réalité augmentée

Les objets du quotidien recèlent en eux le pouvoir de nous transporter bien loin de la scène banale à laquelle nous les relions habituellement. Il est possible de créer une ouverture vers cet espace incommensurable du sublime. Il suffit de peu pour que ces objets suggèrent l’évasion, la fantaisie, l’introspection, une réalité parallèle…. Tout dépend de notre perception, de notre regard.

Ajouter une strate sur le réel. Transformer notre regard et questionner notre manière de voir, de percevoir. Faire du sens autrement. N’est-ce pas ce que font les artistes depuis toujours? Ils utilisent des matériaux bruts ou des objets et ils créent une toute nouvelle réalité. Ils la magnifient. Ils mettent le rêve dans le quotidien, font du banal l’admirable. Ils puisent dans ce qui est caché, invisible et de l’ordre de l’émotion. Ils transmutent le pratique en poétique. Ils en font une réalité augmentée.

Aujourd’hui, cette transformation du réel fait évidemment référence au numérique. Le monde virtuel et le métavers s’incrustent de plus en plus dans notre quotidien. Au-delà de ce monde fictif, il est possible d’ouvrir des portes sur les réalités alternatives. Le regard augmenté, c’est d’être plus lucide. C’est de repenser le paradigme qui régit notre jugement des apparences. Que ce soit par le trompe-l’œil ou la mise en scène, voici une invitation à faire de l’objet utilitaire une œuvre extraordinaire.

Visites guidées chaque samedi à 13h!

Chaque samedi entre le 19 juin et le 8 septembre 2022, une visite de groupe partira à 13h et fera le tour des Jardins réinventés et des expositions intérieures! Pas besoin de vous inscrire! La fin de la visite est estimée aux alentours de 14h en fonction du groupe. Une belle activité à faire entre ami.e.s et en famille après un dîner dans le parc de la Rive!

Lors des autres journées, notre guide sera sur place est pourra vous présenter les œuvres dans un format plus fluide, selon vos questions.

 

En savoir plus sur le volet Jardins réinventés de la Saint-François >>


Expositions intérieures

Faut pas se leurrer!, Gaëtane Dion

Consciente de vivre dans un univers d’apparences, Gaëtane Dion s’intéresse à l’aspect mythique que dissimulent les choses et le monde derrière la fine enveloppe qui les recouvre. Le propos visuel de l’artiste s’inspire à la fois du quotidien et d’une autre réalité plus énigmatique; une réalité brumeuse, aussi insaisissable qu’éphémère qui ne laisse de trace que dans l’ambiguïté sans frontières de notre imagination: le rêve. Une fois notre conscience réanimée, qu’advient-il de tous ces décors et accessoires oniriques que la nuit a improvisés pour nous? Et parallèlement, dans la vie éveillée, quel sens attribuons-nous à toutes ces traces du quotidien qui s’enfouissent dans notre mémoire?

La proposition plastique de Dion cherche à interroger l’ambiguïté de ces réalités fugaces, autant diurnes que nocturnes, qui demeurent généralement négligées ou ignorées. Cette incursion dans un monde insolite invite le regardeur à ajuster le foyer de son appréhension face à ces univers dissonants où nos repères se noient souvent dans le confort de nos illusions. Oscillant entre le dramatique et le ludique, jumelant abstraction et figuration, l’exposition Faut pas se leurrer! met en scène différents objets qui, tels des leurres flottant dans une réalité illusoire, questionnent notre perception et notre jugement face à ce que nous voyons et tentent de créer des ponts entre le visible et l’invisible.


Le lexique des lignes troubles, Sébastien Gaudette

Sur le thème du mimétisme, du trompe-l’œil, du geste et de la trace, Sébastien Gaudette propose le projet d’exposition intitulée Le lexique des lignes troubles. Cette production crée des dialogues narratifs autour du sujet du papier et pourrait être décrite comme une mise en scène qui navigue entre le dessin, la sculpture et l’écriture. Le concept est d’unir deux approches opposées de la représentation de la ligne dans le but d’explorer la richesse et la complémentarité qui ressortira de leur nature opposée. D’abord basée sur un système de grille à l’aspect rigide et linéaire, les œuvres sont enrichies par une gestuelle de lignes aléatoires et non contrôlées. Dans cette expérience théâtrale à une échelle démesurée, le public est ainsi invité à déambuler entre les œuvres où la ligne, sous toutes ses formes, est l’élément central.   

Dans Le lexique des lignes troubles, l’objet du quotidien qu’est le papier n’est plus perçu comme une surface bidimensionnelle, mais plutôt un matériau qui se laisse modeler. Ces altérations permettent à l’artiste de redéfinir sans cesse les termes et les limites d’un tout autre langage, et sur ce qu’elles peuvent évoquer; soit de nouvelles dimensions narratives au papier. Ainsi, dans la démarche de Sébastien Gaudette, le geste imposé sur son médium est utilisé pour ne laisser qu’une empreinte, une trace d’un mouvement, une évolution vers une forme plus complexe. Le papier froissé, plié ou déchiré, et toutes ses connotations symboliques, devient la trame narrative du présent corpus.


Artistes émergentes: Sylvie Michaud, Gabrielle Duchesne et Marijo Larivière.

Artistes émergentes sélectionnées lors des dernières expositions des finissant.e.s du certificat en arts visuels de l’Université de Sherbrooke, Sylvie Michaud, Gabrielle Duchesne et Marijo Larivière présentent également à l’étage des œuvres intimement liées aux expositions intérieures et à la thématique estivale


La Maison des arts et de la culture de Brompton tient à remercier chaleureusement le soutient de la Ville de Sherbrooke et du IGA Marché Forgues, grâce à qui notre saison estivale peut être aussi grandiose!



3 avril au 29 mai

BioGRAPHIE, exposition collective de gravure en partenariat avec:

L’Université de Sherbrooke, l’Université Bishop’s, le Cégep de Sherbrooke, le Collège Champlain et les ateliers Dufferin.

Artistes étudiant.es : Anabelle Brochu, Andréanne Hébert, Ansha Massé Cajthaml, Faustine Gruninger, Jasmine Brien, Jasmine Proulx, Maïthé Cyr-Morin, Majd Shammas et Valérie Maltais.

Artistes professionnel.les : Deborah Davis, Julie Bellavance, Lisa Driver, Maude Pelletier, Richard Séguin, Sylvie Schueler et Valérie Gosselin.


Par le biais du projet Les rendez-vous aux ateliers Dufferin, l’artiste professionnelle Deborah Davis a ouvert, à l’automne 2021, les portes de son atelier de gravure à des étudiant.es en provenance des quatre institutions d’enseignement supérieur locales offrant une formation en arts visuels : l’Université Bishop’s, l’Université de Sherbrooke, le Cégep de Sherbrooke et le Collège Champlain. Ce projet est une première initiative inter-établissements qui jettera les bases d’une collaboration plus soutenue au cours des prochaines années entre nos institutions anglophones et francophones et cela pour le bénéfice des artistes étudiant.es et de la communauté artistique en général. Les ateliers libres facilitent le développement d’une pratique créative par l’expérimentation et favorisent la création de liens et de collaborations entre les participant.es. Ainsi, les estampes réalisées au cours de ce projet sont au cœur de cette exposition qui propose un maillage enrichissant entre artistes étudiant.es et professionnel.les. En effet, divers artistes professionnel.les de la région ayant une pratique de gravure, dont certains occupant d’ailleurs les ateliers Dufferin, ont été invité.es à participer à cette exposition qui vise à consolider le milieu culturel local, à favoriser le développement de la relève artistique tout comme le développement d’une expertise en gravure dans la région.

Les œuvres de cette exposition se rassemblent autour du thème BioGRAPHIE dans le sens de traces de la vie. Bio vient de l’ancien grec βίος (bíos), « vie » et γραφή (graphè), « écrit » ou trace. Ainsi, elles témoignent d’une volonté individuelle d’ancrer et de manifester une émotion, une expérience, un moment vécu. Elles relatent des parcours distincts, des visions personnelles, des choix subjectifs et soulèvent des questions telles que :  Pourquoi l’humain souhaite-t’il laisser son empreinte? Quel héritage, quels souvenirs, quelle mémoire laisse-t-on derrière soi?  Quels sont les instants qui nous façonnent? Chacune des œuvres hétéroclites peut ainsi être vue comme l’indice ou le témoignage d’un chemin de vie, d’une trajectoire humaine particulière.  


La Maison des arts et de la culture de Brompton souhaite remercier l’appui financier du Pôle régional en enseignement supérieur de l’Estrie (PRESE) et des encadrements Turgeon ainsi que le travail soutenu de l’équipe à la base de ce projet et formée par Deborah Davis, Josianne Bolduc et Regine Neumann. Sans eux, ce projet n’aurait pu se réaliser.



30 janvier au 20 mars

FINISSAGE 
13 mars 2022 | 14 H

Le dimanche 13 mars prochain aura lieu le finissage des expositions Systèmes sauvages de l’artiste Marilyne Bissonnette et Systèmes solitaires de l’artiste Marie-Chloé Duval. Pour la première fois depuis 2020, nous pourrons vous accueillir sans réservation, sans capacité maximale et sans passeport vaccinal dans la Maison des arts! Le port du masque sont toujours de mise, mais cela ne nous empêchera pas de passer du bon temps avec vous autour d’une coupe de vin!  

14h00 – Début du finissage
14h30 – Discours et présentation des artistes
17h00 – Fin du finissage



Systèmes sauvages, Marilyne Bissonnette

Systèmes sauvages souligne ces cadres qui nous amènent à définir nos routines collectives. Tous ces moments d’actions et de mouvements partagés, l’artiste Marilyne Bissonnette les perçoit comme des danses, des mouvements équivoques et riches qui définissent nos identités collectives et forgent nos repères individuels. Par l’entremise du modelage, du moulage et de l’assemblage, l’artiste construit des sculptures abritant un grand nombre de visages d’animaux ou d’humains qu’elle dispose afin de créer de grandes foules. Ceux-ci cohabitent étroitement dans des espaces délimités, formant des groupes aux identités fortes, aux comportements partagés, créant une fraternité commune dépassant l’individu. Chaque sculpture rassemble un corpus de corps, près les uns des autres, répondant à une norme où la mince différence devient le point d’ancrage de l’identité. Tel un tout, ces êtres partagent à la fois espace et comportements, ce qui influence les uns influence les autres, ce qui bouleverse un débalance la foule.

Marilyne Bissonnette se questionne sur ce qui nous distingue et ce qui nous rassemble et à toutes ces définitions de libertés et de devoir qui nous octroient nos zones de rêves, de doute et de liberté. L’assemblage et la disposition de ses œuvres se veut un écho à une observation du quotidien, à ses perceptions des villes, de leurs systèmes, de leurs rythmes. Par celles-ci, elle se questionne sur le dogme du temps, sur les normes qu’impliquent notre société et sur ses rituels qui régulent notre quotidien.


Systèmes solitaires, Marie-Chloé Duval

Dans Systèmes solitaires, l’artiste présente un (auto)portrait des questions qui l’habitent et guident sa vie. Il s’agit principalement de thèmes qui portent sur la  relation entre la solitude et la plénitude, les lieux et la vie. L’exposition parle de relations et de connexions, qu’elles soient fortuites ou forcées. Pour cela, l’artiste retourne dans ses souvenirs pour comprendre comment on (re)devient seul et surtout, comment on devient ensemble. 

Dans cette série, Duval se questionne sur la vie et la société. Ses questions sont récurrentes : Et si les normes étaient différentes? Et si nous osions parler aux inconnus? Et si les « ça va » avaient l’intention d’écouter la réponse? Et si? Le travail présenté fait état de ces moments, ces lieux et ces souvenirs qui appartiennent à l’artiste. Chaque œuvre agit telle une marque dans le temps, telle une impression visuelle figeant ce qui ne reviendra jamais. L’exposition se déploie tel un chemin que l’on parcourt entre les appels à la liberté et les constructions de liens entre les pièces qui forment nos histoires. Les visuels proposés passent ainsi d’installations sculpturales aux impressions de notre environnement.

Les indices de cette réflexion autobiographique et sociale sont présentés sous forme de poèmes écrits par l’artiste. Chaque œuvre devient un moment partagé qui retrace parfois la solitude, parfois le groupe ou l’autre. Ensemble ces œuvres-impressions composent une histoire où les parcelles se cumulent dans l’esprit, forment et définissent l’être en devenir dans une société aux codes et aux normes qui s’organisent en systèmes paradoxaux. La somme d’un tout. La somme de nos ancrages et de nos départs.

Bref, l’humain.



Pour consulter les expositions antérieures à l’année 2022, veuillez vous diriger vers les Archives.


 

One thought on “Programmation arts visuels”

  1. Pingback : Blogue Destination Sherbrooke » Quoi faire gratuitement à Sherbrooke?

Les commentaires sont clos.